Croisière au Spitzberg sur le navire MS Polarfront

À la fin du mois de septembre 2019, j’ai participé à une croisière au Spitzberg de 10 jours à bord du navire français MS Polarfront. Dans les derniers jours de septembre, nous étions l’un des derniers navires encore en croisière dans les eaux du Svalbard et la saison était sur le point de se terminer. Bien que historiquement, l’étendue de la glace de mer atteint son minimum annuel à cette époque, je voulais spécifiquement venir à ces dates. Ce serait en effet la première semaine après la longue saison du soleil de minuit où le ciel deviendrait assez sombre pour être en mesure de voir les aurores boréales. Lisez la suite pour savoir si nous avons eu de la chance pour cela!

Jour 1 – Quitter Isfjorden

Toute croisière au Spitzberg commence habituellement par l’embarquement sur le navire en fin d’après-midi au port de Longyearbyen, puis on navigue vers l’ouest le long de l’Isfjorden. Nous appareillons donc et commençons à naviguer vers le coucher du soleil. Après les consignes et démonstrations de sécurité par l’équipage du navire, les passagers font connaissance au salon. Le ciel est rose et orange et je peux même le voir de l’intérieur du salon. Je ne peux pas tenir plus longtemps alors je laisse tout le monde à l’intérieur et je saisis mon équipement.

Ciel orange au dessus d'un glacier au début de notre croisière au Spitzberg
Belles couleurs du coucher de soleil dans l’Isfjorden juste après notre départ de Longyearbyen.

Avec un ciel si dégagé, je commence déjà à espérer quelques aurores boréales la nuit. Une faible lueur d’aurore sera à peine visible à l’œil nu cette nuit-là, et ce n’est vraiment pas une raison pour réveiller tout le monde.

Jour 2 – Nord-ouest du Spitzberg

Nous nous réveillons le deuxième jour dans le coin nord-ouest du Spitzberg, la plus grande île de l’archipel du Svalbard. Il y a un peu de vent et de neige, ce qui contraste beaucoup avec la veille. Malgré la neige, nous faisons notre première excursion en zodiac ce matin pour visiter une colonie de morses sur Amsterdamøya (île d’Amsterdam).

Morse dans l'eau devant les touristes en zodiac
Un morse curieux vient nous voir dans nos zodiacs.
Colonie de morses au Spitzberg
Echouerie de morses sur Amsterdamøya.
Le groupe de passagers de la croisière au Spitzberg
Notre groupe sur Amsterdamøya.

Après cette première belle rencontre avec la faune locale, nous poursuivons notre route vers Fuglefjorden. Il y a un très beau glacier au fond du fjord et nous l’explorons à nouveau dans nos zodiacs. Nous avons même la chance d’entendre et de voir le vêlage du glacier!

Vêlage d'un glacier
Le vêlage du glacier à Fuglefjorden.

Jour 3 – Détroit de Hinlopen

Le troisième jour, nous nous réveillons dans le détroit de Hinlopen qui sépare les deux îles de Spitzberg et Nordaustlandet. Je suis le premier debout parce que comme chaque matin, je veux essayer de photographier le lever du soleil. Et quelle belle matinée! Il y a pas mal de glace qui dérive dans l’eau, et je retrouve les couleurs typiques de l’Arctique partout autour de nous.

Passerelle du Polarfront, navire de croisière au Spitzberg
La passerelle du Polarfront dans la belle lumière du matin arctique.

Nous naviguons vers le sud dans le détroit de Hinlopen, le long de la lisière de la glace, en essayant de trouver des ours polaires. Malgré de longues heures passées derrière les jumelles, nous n’avons pas de chance ce jour-là. Nous mettons donc le cap vers la falaise d’Alkefjellet. Cette falaise est bien connue au printemps et en été pour ses dizaines de milliers d’oiseaux de mer qui s’y reproduisent. Tous les oiseaux sont partis à la fin septembre, mais ça reste un spectacle impressionnant en particulier en naviguant si près de la falaise.

Falaise d'Alkefjellet et lune
La falaise d’Alkefjellet en fin de saison. Tous les oiseaux nicheurs sont maintenant partis.

Nous quittons la falaise et continuons à chercher la glace de mer. Dans la soirée, notre Commandant décide de « garer » le navire sur une grande plaque de banquise pour la nuit. Le paysage se transforme en une grande toile pastel après le coucher du soleil. C’est ça que je recherche quand je voyage dans l’Arctique!

Drapeau français du Polarfront au dessus de la banquise
Le drapeau français du navire Polarfront se dresse fièrement au-dessus de la banquise du Svalbard.

Avec un ciel si dégagé, vous pouvez imaginer que je suis tout excité à l’idée de guetter les aurores boréales. Je suis resté réveillé pour regarder le ciel, jusqu’à ce qu’il devienne si nuageux que c’en était inutile.

Jour 4 – Nordaustlandet et notre premier ours polaire

Je me réveille assez tôt pour voir le lever du soleil. Le navire est déjà en mouvement et on me dit à la passerelle que nous nous dirigeons plus au sud pour retrouver la banquise. D’abord, nous nous arrêtons à Torellneset, un petit cap sur l’île de Nordaustlandet, pour visiter une autre colonie de morses.

Un morse nageant dans la nouvelle glace
Un morse nageant dans la nouvelle glace vient me voir.
Colonie de morses à Torellneset
Echouerie de morses à Torellneset
Les passagers de la croisière au Spitzberg font une randonnée dans le désert arctique
Notre groupe en randonnée dans le désert arctique.

Après cette belle matinée et des rencontres avec les morses, nous embarquons à nouveau sur le Polarfront et nous nous mettons en route vers le glacier de Bråsvellbreen. Le glacier de Bråsvellbreen descend de la grande calotte glaciaire d’Austfonna et montre des hauts murs de glace caractéristiques qui plongent directement dans la mer.

Les murs verticaux du glacier de Bråsvellbreen
Les parois de glace du glacier de Bråsvellbreen sur l’île de Nordaustlandet.
Des mouettes tridactyles se reposent sur la face du glacier
Mouettes tridactyles se reposant sur la face du glacier.
Les glaciers peuvent transporter de la terre lorsqu'ils progressent
Les glaciers peuvent transporter de la terre lorsqu’ils progressent.

Ce jour de notre croisière au Spitzberg n’est pas terminé. Nous sommes maintenant très près du bord de la glace de mer, sur lequel nous mettons le cap. Quelques minutes après avoir atteint le bord de la banquise, Pierre, le second capitaine, repère un gros ours polaire! C’est un beau mâle. Pierre n’utilise même pas de jumelles, contrairement à la plupart d’entre nous, mais il est le premier à repérer l’ours. C’est ce que j’appelle une grande expérience qui démontre l’avantage de voyager sur un navire avec un équipage expérimenté.

Nous observons d’abord l’ours depuis le pont du Polarfront pendant que l’équipage met rapidement les zodiacs à l’eau. L’ours n’était pas intéressé par notre présence et nous l’avons observé en silence pendant un certain temps.

Ours polaire qui baille.
Ours polaire qui baille.
Ours polaire au bord de la banquise.
Ours polaire au bord de la banquise.
Ours polaire regardant son reflet.
Ours polaire regardant son reflet.

Après cette observation exceptionnelle de l’ours polaire, tout le monde est tellement fasciné et nous méritons de célébrer avec un bon verre de vin avec le dîner. Avec ces belles images dans ma tête, je vais me coucher, impatient de nos prochaines destinations: les Sept-Iles.

Jour 5 – Sept Iles (Sjuøyane)

Je suis à nouveau le premier réveillé et sur le pont à la première lumière du jour. Le soleil ne veut pas nous honorer de sa présence ce matin, mais j’apprécie beaucoup notre approche des Sept-Iles (Sjuøyane en norvégien). Il s’agit d’un petit archipel et les îles les plus septentrionales du Svalbard. Nous sommes ici au-dessus de 80°N! Il n’y a absolument pas de vent et l’océan Arctique est si calme qu’il ressemble à un miroir.

Approche de Phippsøya, la plus grande des Sept-Iles.
Approche de Phippsøya, la plus grande des Sept-Iles.

Nous remarquons une autre échouerie de morses sur la plage quand nous nous rapprochons de l’île. C’est notre troisième colonie de morses sur cette croisière au Spitzberg! Après avoir vérifié qu’aucun ours polaire ne se promène sur l’île, nous embarquons à nouveau dans les zodiacs pour un débarquement et une courte randonnée. Bien que nous soyons à des centaines de kilomètres de toute civilisation, la plage de l’île est couverte de déchets, la plupart en provenance de l’industrie de la pêche. Les filets de pêche sont si lourds qu’il nous est impossible de faire quoi que ce soit à leur sujet. Notre capitaine informera le gouverneur du Svalbard de leur présence, et j’espère qu’une équipe pourra les récupérer.

La baie calme en face de l’île de Phippsøya est l’endroit idéal pour mettre les pédalos dans l’eau. Les passagers du Polarfront peuvent profiter de vues extraordinaires sur les pédalos, y compris un morse sur un morceau de banquise!

Les passagers du Polarfront en pédalo derrière un morse endormi.
Les passagers du Polarfront en pédalo derrière un morse endormi.

C’est aussi l’endroit idéal pour un plongeon polaire dans l’eau glaciale de l’océan Arctique! Seuls deux volongaires sautent dans l’eau, moi y compris. Le bain chaud sur le pont arrière du Polarfront est le bienvenu après être sorti de l’océan!

Jour 6 – Woodfjorden et plus d’ours polaires

Devinez qui se lève tôt le lendemain matin! Le navire jette l’ancre dans une petite baie près de l’entrée de Woodfjorden sur la grande île de Spitzberg. Le but est de sortir faire une autre randonnée vers une vieille cabane. Pendant que les passagers prennent le petit déjeuner, l’équipage repère une famille d’ours polaires sur la plage. La randonnée est naturellement annulée, mais nous allons quand même dans les zodiacs pour les voir de plus près.

Nous faisons face à une belle femelle ours polaire en bonne santé avec ses deux oursons d’un an et demi. Ils dorment tous la plupart du temps et à partir des traces de sang séché sur leur fourrure, nous supposons qu’ils ont récemment eu un grand repas.

Maman ours polaire avec ses deux oursons endormis.
Maman ours polaire avec ses deux oursons endormis.
Femelle ours polaire couchée dans la neige
Maman s’est endormie.
Ours polaire d'un an et demi endormi dans la neige
Et les enfants aussi.
Déjeuner luxueux sur le pont du Polarfront avec tous les passagers de la croisière au Spitzberg
Une si belle observation d’ours appelle à un déjeuner de fête, non?

Après le déjeuner, nous avons mis le cap vers le fond du fjord, jusqu’à ce que nous atteignons le glacier de Monaco. Ce glacier porte le nom du premier Prince Albert de Monaco. Il a financé plusieurs expéditions au Svalbard et, par conséquent, plusieurs lieux portent son nom ou sont liés à Monaco. La couverture nuageuse très basse empêche le soleil de briller, mais elle donne une teinte de bleu encore plus intense à la glace du glacier.

Glacier de Monaco sous les nuages
Le glacier de Monaco (Monacobreen) sur l’île du Spitzberg, Svalbard.

Jour 7 – Krossfjorden et enfin des aurores boréales

Le vent est assez fort en ce 7ème jour de notre croisière au Spitzberg, ce qui rend assez difficile de faire un débarquement sur la côte ouest du Spitzberg. Notre capitaine décide de naviguer plus loin « à l’intérieur » dans Krossfjorden que nous allons finalement atteindre dans l’après-midi.

Là, le soleil brille et je commence à avoir de fortes attentes pour la nuit à venir! Mais d’abord nous faisons une excursion en zodiac, et nous voyons l’un des mammifères qui manquait encore à nos observations: le renne du Svalbard!

Renne du Svalbard dans la toundra
Renne du Svalbard avec de grands bois sur la toundra.

Même si les nuits sont déjà sombres, ce n’est que la première semaine où cela se produit après la saison du soleil de minuit. La période sombre est donc encore très courte. Ce n’est qu’après 1 h du matin que le ciel devient assez sombre pour espérer voir des aurores boréales. Alors que tout le monde va se coucher, je décide de rester réveillé et de ne pas abandonner mon poste tant que des étoiles sont encore visibles. Cela a été une très longue semaine jusqu’à présent, avec peu de sommeil, donc vers minuit, je commence à m’endormir sur l’un des canapés dans la bibliothèque du navire.

Je donne l’instruction aux officiers de veille sur la passerelle de me réveiller si quelque chose se passe dans le ciel, et je vais jeter un dernier coup d’oeil dehors avant de dormir. Une lueur au-dessus de l’horizon sud attire mon attention alors je décide de rester un peu plus longtemps. La lueur se développe rapidement en une forme très distinctive des aurores boréales. Maintenant, je dois décider si je prends la responsabilité de réveiller tous les passagers. Si je le fais et que le spectacle n’est pas au rendez-vous, je ne garderai pas beaucoup d’amis pour le reste du voyage!

La lueur monte de plus en plus haut dans le ciel et il est évident d’après mon expérience qu’un beau spectacle se prépare. Je vais rapidement à la passerelle demander aux officiers de réveiller tout le monde pendant que je retourne sur le pont arrière pour prendre des photos.

Fortes aurores boréales lors de la croisière au Spitzberg
Peu de temps après avoir décidé de réveiller tout le monde, voilà ce qui s’est passé.
C'était un véritable orage géomagnétique! Quel spectacle!
C’était un véritable orage géomagnétique! Quel spectacle!
Aurores boréales dansant au-dessus des montagnes du Spitzberg.
Aurores boréales dansant au-dessus des montagnes du Spitzberg.

Je n’arrive pas à croire ce que je vois. Bien que nous soyons si loin au nord et en fait à l’extérieur de la « zone d’aurores », nous assistons à une démonstration très puissante des aurores boréales. C’est une première pour tous les passagers de ce voyage! Je ne peux pas cacher à quel point je suis fier de moi d’avoir attendu et décidé de réveiller tout le monde. Quel spectacle!

Jour 8 – Krossfjorden et Ny-Ålesund

Nous nous réveillons sous une lumière du matin magnifique avec le soleil doré éclairant le beau glacier de Lilliehöökbreen que nous visitons sur les zodiacs.

Glacier de Lilliehöökbreen à l'heure dorée
C’est assez agréable de voir le soleil après une longue croisière au Spitzberg souvent avec des nuages bas.

Après cette excursion, il est temps de sortir de ce fjord et de se diriger vers Ny-Ålesund. Avec une faible visibilité et étant pas mal privé de sommeil, je décide de sauter l’excursion de l’après-midi et de garder un peu d’énergie pour la soirée qui nous attend au bar de la ville scientifique.

Un très bon ami à moi est le chef de station de recherche de l’AWIPEV franco-allemands. Quelle belle occasion de se retrouver autour de quelques bières! Après la fermeture du bar, nous regardons le ciel par réflexe, et là surprise: des aurores boréales dansent au-dessus de nos têtes!

Aurores boréales à Ny-Ålesund
Belles aurores boréales et voie lactée à partir de l’ancien ponton de Ny-Ålesund avec mon ami!

Jour 9 – Ny-Ålesund et Kongsfjorden

C’est bien de connaitre des gens partout dans le monde. Mon ami nous invite dans la matinée à assister au lâcher quotidien de ballon météo, avant de nous donner une présentation très intéressante de la recherche très importante sur le climat et la glace qui est menée à l’AWIPEV.

Lâcher de ballon météorologique à Ny-Ålesund
C’est moi qui effectue le lâcher de ballon! Merci à celui ou celle qui a pris mon appareil pour faire cette photo!

Il est temps de se dire au revoir, mais pas avant d’acheter quelques souvenirs et d’envoyer une carte postale du bureau de poste le plus septentrional du monde. Nous embarquons à nouveau sur le Polarfront et nous mettons le cap vers le bout du Kongsfjorden pour une autre randonnée.

Nous sommes bénis à nouveau par la météo et nous voyons le dernier mammifère terrestre qui manquait à notre liste: le renard polaire!

Renard polaire à l'heure dorée
Beau renard polaire en habit d’hiver.

Nous montons une colline d’où la vue est extraordinaire. Nos guides nous demandent d’arrêter de parler ou de prendre des photos pendant un certain temps pour profiter du silence polaire. Quelle bonne idée!

Sophie Galvagnon, PDG de Latitude Blanche, la société exploitant le Polarfront.
Sophie Galvagnon, PDG de Latitude Blanche, la société exploitant le Polarfront.

Après cette randonnée, nous retournons au Polarfont et il est temps de naviguer vers Isfjorden pour la fin de notre croisière au Spitzberg.

Jour 10 – Pyramiden et fin de notre croisière au Spitzberg

Il y a beaucoup de vent en ce dernier jour, empêchant toute tentative d’utiliser les zodiacs pour un débarquement. Le plan devient alors de naviguer aussi loin que nécessaire dans Isfjorden où l’équipage espère que le vent faiblira. Nous arrivons finalement à la ville minière russe abandonnée de Pyramiden.

Notre guide local nous attend sur le vieux ponton et nous emmène en ville, où il explique l’histoire et la vie telle qu’elle était là-bas jusqu’à l’abandon de la ville en 1998.

Statue de Lénine à Pyramiden
J’ai pris l’inévitable photo de la statue de Lénine surplombant la place principale de Pyramiden.

Après la visite, nous retournons de nous-mêmes au Polarfront. En partant du ponton, la dernière lumière du jour projette une belle teinte bleue et rose sur le glacier derrière Pyramiden.

Ombre de la terre et ceinture de Vénus au-dessus du glacier près de Pyramiden
Ombre de la terre et ceinture de Vénus au-dessus du glacier près de Pyramiden. C’est la dernière photo que j’ai prise lors de cette magnifique croisière au Spitzberg.

Merci pour cette croisière exceptionnelle au Spitzberg

Je tiens à remercier Sophie Galvagnon, PDG de Latitude Blanche, de m’avoir donné l’occasion de voyager à bord du Polarfront pour cette dernière croisière de la saison au Spitzberg. En toute transparence, je voudrais écrire que je n’ai pas été payé pour écrire ce carnet d’expédition, et tout ce que vous pouvez lire ici est mon opinion honnête sur la façon dont j’ai vécu le voyage.

Plus de photos de cette croisière au Spitzberg

J’ai mis pas moins de 250 photos de notre croisière au Spitzberg dans mes archives. Elles sont maintenant tous disponibles pour des tirages et des licenses. Et pour mes lecteurs, il y a un rabais de 15% sur tous les tirages commandés avant le 1er décembre 2019. Utilisez le code REZXMAS2019 lorsque vous commandez!

Cet article a 3 commentaires

  1. Perso j’adore. Mais voilà comment vous aider à part les dons vous aider. Beaucoup de personnes retraitées ou presque seraient prêtes à partir mais beaucoup de portes se ferment dès qu’on avance notre âge. Comment forcer ces barrières. A 60 ans on a encore la pêche aujourd’hui. Merci et bravo à tous

  2. Merci d’avoir partagé ce voyage.
    Je prévois une croisière identique des 2020

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